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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 12:23

 

 

« Bon Dieu ! Elle s’était encore fait la malle ! »

Chris traversa le couloir au pas de course. Cette gamine commençait à lui taper sur le système !

Quelle bonne idée de devenir son parrain ! Elle lui en faisait voir de toutes les couleurs !

 

Ils croisa plusieurs personnes mais ne s’arrêta pas pour discuter.

Il fallait absolument qu’il la rattrape avant qu’elle s’échappe et qu’elle se mette en danger une fois de plus.

Il rentra en trombe dans la chambre qui se situait tout au bout du couloir.

Elle sursauta et regarda une dernière fois les vêtements dans l’armoire face à elle. Elle referma lentement la porte et lui fit face.

 

D’un air dédaigneux, elle montra ses jambes :

-       Tu permets que je m’habille ?

Chris avisa ses jambes nues. Elle était en culotte et t-shirt.

Il s’approcha, l’attrapa rudement par le bras, et la tira hors de la chambre.

-       Tu commences à me gonfler sérieusement, lança-t-il en la tirant derrière lui.

-       Eh ! Tu vas me lâcher, oui !?!

Nell essaya de dégager son bras, mais la poigne de Chris était beaucoup trop solide pour se défaire comme ça.

Elle se fichait éperdument des gens qui les regardaient traverser le couloir.

Ce n’était pas la première fois qu’elle faisait une esclandre… ni la dernière, elle y comptait bien !

 

Après un dédale de couloirs – ce qu’il était monotone ce centre de redressement ! – il s’arrêta devant une porte, l’ouvrit et la balança à l’intérieur.

Nell se rattrape de justesse au lit manquant de tomber.

Elle se redressa de toute sa taille, et lui fait face, menton levé, insolente.

-       C’est quoi ton problème ?! demanda Chris.

-       Je n’ai aucun problème ! cria Nell. Pourquoi es-tu toujours derrière moi ?!?

-       Je suis ton parrain ! scanda Chris

-       Mon parrain de quoi ?! Tu sers à rien ! J’ai pas besoin de toi !

Chris fit un pas en  avant, menaçant.

Nell recula, persuadée qu’il allait la gifler.

L’autre prit une inspiration et pointa un doigt sur sa poitrine.

-       Tu restes ici, ordonna-t-il. Interdiction pour toi de sortir de cette pièce. Si je te vois dehors, je te…

-       Tu me quoi ?! intervint Nell, furieuse. Va te faire voir ! hurla- t- elle alors qu’il claquait la porte.

-       Punie ?! Non mais, je rêve, fit- elle une fois seule. Dix neuf ans, et il croit qu’il va me punir dans ma chambre comme une gamine !

Décidée à lui clouer le bec, elle se dirigea vers la porte et sortit.

 

Chris appuya la tête contre le mur et soupira.

« Je vais finir par la tuer » pensa- t- il.

Pourquoi était- elle aussi têtue et décidée à s’enfuir, alors qu’il n’y avait que des ennuis qui l’attendaient dehors…

Une porte claqua non loin derrière lui.

Il leva la tête, les sourcils froncés.

« Non, elle n’aurait pas osé », se dit- il.

Il fit quelques pas vers la chambre de Nell.

Il tournait à l’angle quand il la vit partir en courant.

La colère – ainsi que la peur – montèrent immédiatement en lui.

Il était son parrain mais il n’arrivait à rien avec elle. Il était censé l’aider, la guider et pas se disputer avec elle et lui courir après (littéralement !) à longueur de journée.

Il la vit rentrer dans la même chambre que tout à l’heure.

La seule qui possédait une fenêtre sans barreau, permettant de s’échapper du centre.

Il courut derrière elle, mais elle avait déjà beaucoup d’avance.

Quand il arriva enfin dans la chambre, il la vit sauter par la fenêtre.

Pestant, il la suivit à toute vitesse.

Mais elle, elle était fine, souple et vive. Lui, il manqua de se vautrer dans le parterre de fleurs devant la fenêtre.

-       C’est pas vrai ! cracha- t- il.

Il se redressa et la vit tourner au coin du bâtiment.

Elle était peut- être agile pour sauter d’une fenêtre, mais lui courait vite.

Il s’élança à toute vitesse.

Si elle réussissait à passer les grilles du centre, il était fichu.

Arrivé au coin, il la vit à quelques mètres. Il accéléra l’allure et au moment où elle s’élançait sur la pelouse, la plaqua au sol.

L’herbe amortit le choc… en partie.

La chute coupa le souffle de Nell.

Elle donna des coups de pieds pour se dégager, mais Chris tenait bon.

Attrapant fermement sa taille, il la tira d’un bloc sous lui et la retourna.

Nell souleva le bassin pour tenter de se libérer, mais Chris se pencha en avant de tout son poids, attrapa ses poignets et la plaqua brutalement au sol.

Tous deux essoufflés, ils se fixèrent sans rien dire.

Elle avait les yeux d’une couleur différente. De loin, cela se voyait légèrement, mais de près, la différence était flagrante.

Les yeux de Chris lançaient des éclairs, ceux de Nell arboraient une lueur narquoise, ce qui eut le don de l’énerver encore plus.

-       Espèce d’idiote ! lança- t- il. Tu pensais aller où comme ça ? Tu n’es même pas habillée !

Nell haussa les épaules… ou du moins tenta de le faire vu qu’il bloquait tout mouvement de sa part en maintenant fermement ses bras au sol.

-       N’importe où, où je ne verrais plus ta sale tronche, cracha- elle avec hargne.

Chris secoua la tête.

-       Tu l’auras cherché, finit- il par dire en la tirant par le bras pour la remettre sur pieds.

Nell fronça les sourcils.

Que voulait- il dire par là ?

 

Il la traîna de force vers le centre. Nell touchait à peine le sol, trébuchant à chaque pas.

Pieds nus, elle se fit mal plusieurs fois mais serra les dents sans rien dire.

Depuis qu’il était son parrain, elle lui avait fait des tas de coups tordus, elle le savait.

Mais là, il s’emblait vraiment furieux. Prêt à lui coller une raclée.

Nell respira un bon coup.

« Et alors, pensa- t- elle. Serra les dents, et encaisse. T’as vu pire ! »

 

Les couloirs du centre étaient devenus déserts. Comme si tous les gamins avaient été obligés de rester dans leur chambre pour ne pas assister à ce qui allait se passer.

Nell sentit son estomac se nouer.

C’était plus fort qu’elle. On ne montre pas le pire, on le cache. Elle avait connu ça toute son enfance. Et ça recommençait.

Voilà pourquoi elle voulait à tout prix partir. Même ici, elle n’était pas à sa place. Pas plus en sécurité qu’avant.

Ce qu’elle craignait était en train d’arriver et elle n’avait pas été assez rapide (ou assez forte) pour s’échapper avant.

Elle vit la porte de sa chambre plus vite qu’elle ne l’aurait souhaité.

Elle regarda une dernière autour d’elle, dans l’espoir de trouver de l’aide.

Mais il n’y avait personne.

Chris ouvrit la porte, la balança encore une fois à l’intérieur, rentra et ferma à clé.

Nell se tint à distance, épaules rentrées, un pied en avant, prêt à combattre s’il le fallait.

 

Chris fronça les sourcils.

Il connaissait cette position. C’était celle de gosses battus qui étaient prêts à en découdre pour se défendre.

Sa colère s’estompa un peu et il croisa les bras sur sa poitrine.

-       Tu pensais à quoi en faisant ça ?

Nell ne répondit rien.

-       Tu te rends compte que tu es la seule recrue avec laquelle on ait autant de problème ?

Silence.

Chris passa une main sur son visage, et soupira.

-       Tu as entendue parlé des recrues de classe 5 ? Parce que c’est ce que tu vas devenir…

Nell gardait toujours le silence.

Chris haussa les épaules.

-       Va te doucher, ordonna- t- il.

-       Pas avec toi, ici, rétorqua la jeune fille.

-       Tiens, tu as retrouvé ta langue ?! Va te doucher ! ordonna Chris une seconde fois en ignorant l’objection de la jeune fille.

Comme elle ne faisait pas mine de bouger, il s’avança vers elle.

Nell leva les avant- bras, prête à recevoir le coup.

Il ne fit que la pousser lentement vers la salle de bain adjacente.

-       N’espère pas que je m’en aille. Je te l’ai dit : tu deviens une classe 5 maintenant. Tu voulais la paix, et bien, tu as tout perdu. A partir d’aujourd’hui, tu m’auras sur le dos toute la journée… et toute la nuit. Je ne vais pas te lâcher d’une semelle… jusqu’à ce que tu abandonnes.

Nell entra dans la salle de bain.

-       Tu peux toujours rêver… murmura- t- elle avant de fermer la porte.

 

Chris secoua la tête.

Même dans la défaite, elle ne lâchait pas prise. Incroyable.

Il n’avait jamais eu à faire avec ce genre soucis.

Depuis qu’il travaillait dans ce camps de ré- insertion, il avait vu beaucoup de gamins paumés et agressifs. Mais elle, elle battait des records !

Il en était presque à préférer ses années dans les marines.

Il s’assit devant la porte de la salle de bain. Cette dernière n’ayant pas de fenêtre, elle serait obligée de lui marcher dessus si elle voulait passer.

 

L’eau chaude coula agréablement sur sa peau.

Nell se rendait à présent compte à quel point elle avait été tendue.

Ses muscles se dénouant, elle ressentit une immense fatigue. Elle ferma les yeux et leva le visage vers le jet d’eau.

Elle attrapa le savon et entreprit de laver ses pieds noirs de terre et son ventre couvert d’herbe.

L’odeur savonnée du lait d’avoine apaisa ses sens.

Elle n’avait plus qu’une envie : plonger sous sa couette et dormir tout son saoul.

Elle réfléchirait demain à tout ce qu’il s’était passé : son évasion ratée – plutôt ses évasions avortées – la menace de Chris, l’histoire des classe 5. Et tout le reste.

 

La porte bougea.

Chris se releva aussitôt et vit le visage de Nell dans l’entrebaillement.

Comme elle n’ouvrait pas la porte entièrement, il se demanda ce qu’elle faisait.

Posant une main sur le battant, il s’apprêtait à pousser la porte quand elle déclara :

-       Je n’ai pas pris de vêtements propres… 

Chris fonça les sourcils.

-       Tu pourrais te retourner que je puisse prendre des vêtements ? expliqua- t- elle.

L’autre resta quelques secondes à la sonder, puis il s’éloigna de la porte et se retourna.

Nell sortit de la salle de bain, nue.

Elle se dirigea vers l’armoire et tendit la main vers une culotte propre.

Chris jeta un coup d’œil par dessus son épaule, vérifiant qu’elle ne lui jouait pas un ultime mauvais tour, et constata qu’il n’en était rien. Elle passait un pantalon de coton gris.

Il contempla quelques instants ses courbes avant de se détourner.

 

Les secondes s’égrenèrent, seulement troublées par le bruit de tissu glissant sur la peau.

-       C’est bon, annonça Nell. J’ai fini.

Chris se retourna, bras croisés.

La jeune fille avait enfilé un t- shirt blanc un plus du pantalon et une paire de chaussettes assorties au pantalon.

Elle s’assit sur le lit, dos à lui, le regard dans le vide.

Chris sortit et ferma la porte à clé derrière lui sans plus se préoccuper d’elle.

 

Nell se retourna, perplexe.

Elle se leva, se dirigea vers la porte qu’elle essaya d’ouvrir.

Impossible.

Il avait mis sa menace à exécution : pas moyen de sortir d’ici.

La jeune femme soupira en s’appuyant sur la porte.

Enfin, elle appuya sur l’interrupteur pour éteindre la lumière et baissa le store de la fenêtre.

La chambre n’était pas totalement sombre. A travers les lattes du store, de fins rayons de lumières perçaient. Elle ne savait même pas qu’elle heure il pouvait être.

Mais elle s’en fichait.

La jeune fille rejoignit son lit et s’allongea, remontant l’épaisse couette jusque sur sa tête.

Le sommeil la gagna rapidement et elle se laissa emporter par la fatigue.

 

Un cauchemar la taraudait. Elle gémit doucement et se retourna.

Une main caressa son front pour l’apaiser. Mais le cauchemar était toujours là, pesant, effrayant.

La jeune fille commença à s’agiter, la respiration saccadée.

Quelqu’un la tenait par l’épaule et la secouait. Il fallait qu’elle se dégage.

Si elle ne s’échappait pas, elle était morte.

Elle en était sûre.

Nell se releva brusquement en criant et frappa la main qui tenait son épaule.

En sueur, les yeux grands ouverts, elle vit alors l’homme assis près d’elle sur le lit.

La terreur la gagna de nouveau.

Elle hurla de rage et commença à se débattre comme une tigresse, frappant au hasard devant elle.

 

Chris encaissa les coups sans rien dire. Il voyait bien qu’elle était en plein cauchemar et qu’elle ne l’avait pas reconnu.

Il retint cependant ses poings pour éviter qu’elle ne lui démonte la mâchoire. Elle frappait fort pour une fille !

Il essaya de l’apaiser en l’appelant doucement.

-       Chut… Chut… Du calme… C’est moi, Chris… Tu fais un cauchemar… Nell…

La jeune fille se figea au son de sa voix, incertaine.

Chris en profita pour allumer la petite lampe posée sur une tablette à côté du lit.

Eblouie par la lumière, Nell eut un mouvement de recul.

-       Est- ce que ça va ? demanda Chris, visiblement inquiet. Tu étais en plein cauchemar. J’ai essayé de te réveiller, mais…

Nell secoua la tête, se détourna et s’assit complètement sur le lit.

Son regard alla de la fenêtre à Chris, puis de Chris à la fenêtre.

Il faisait noir à présent dehors. Plus aucune lumière ne perçait à travers le store.

Combien de temps était- il parti ?

Impossible à dire, vu qu’elle avait perdu la notion de temps depuis sa première tentative d’évasion.

Elle remarqua le sac, posé à côté du lit.

Suivant son regard, il expliqua :

-       Classe 5, n’oublie pas. A partir de maintenant, je reste avec toi jour et… nuit.

Les dernières brumes de cauchemar s’évaporant, Nell commença à prendre conscience de ce que cela voulait vraiment dire.

Elle voulut se recoucher, dos à lui, mais sa main droite était entravée.

Elle fronça les sourcils et tira. Ce qui provoqua le rapprochement de Chris.

Nell leva son poignet et regarda la lanière de cuir qui l’entourait et la rattachait à la main de Chris.

-       Qu’est- ce que…

-       J’ai pas envie que tu te fasses la malle pendant que je dors, rétorqua ce dernier, d’un air sérieux.

Nell secoua sa main.

-       Mais on ne va tout de même pas rester attachés comme cela ?! s’insurgea- t- elle.

Chris fit la grimace.

-       J’ai bien peur que si…

Nell grogna une insulte bien sentie, et se recoucha brusquement… ce qui eut pour effet d’attirer Chris vers elle.

Ce dernier haussa les sourcils et s’allongea sur le lit pour dormir à côté d’elle.

-       C’est mieux comme ça… murmura- t- il.

Il laissa sa main entre, tandis que Nell gardait la sienne dans son dos pour éviter qu’il ne l’enlace si elle la ramenait sur sa poitrine.

Faisant semblant d’être à l’aise, elle essaya de se rendormir.

 

[...] à suivre...

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 22:00

 

 

NaNoWriMo

 


 

 

Comme l'an dernier, je me lance dans le NaNoWriMo

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur le NaNoWriMo, c'est par ici: clic

 

Si vous voulez vous inscrire, c'est par là: clic

 

L'an dernier, faute de temps, j'ai abandonné au bout de 13 jour et 14.319 mots (sur 50.000 mots) .

J'espère faire mieux cette année (^_^)

Si vous voulez suivre mon histoire, c'est un peu plus bas.

 

Mon but: écrire 1667 mots par jour (minimum)

  • Le 1° jour:1361/1667 mots. Pas trop mal, sauf que j'avais commencé en avance 

  • Le 2° jour:972 mots/1667... zut...

  • Le 3° jour:980 mots/1667... re-zut... J'ai 1688 mots de retard. J'espère rattraper ça ce week-end...

  • Le 4° jour:962 mots/1667, mais je n'ai pas dit mon dernier mot. Il n'est que minuit, je continue 
  • Le 5° jour:1667/1667, yes! http://shadow-girls.forumgratuit.fr/users/1811/16/01/72/smiles/823395242.gif?t=1320533852Il me faut maintenant rattraper mes 2392 mots de retard  http://shadow-girls.forumgratuit.fr/users/1811/16/01/72/smiles/3945403183.gif?t=1320534040
  • Le 6° jour:1667/1667, http://shadow-girls.forumgratuit.fr/users/1811/16/01/72/smiles/2084355674.gif?t=1320540734 
  • Le 7° jour:1667/1667, http://shadow-girls.forumgratuit.fr/users/1811/16/01/72/smiles/1803351324.gif?t=1320678215
  • Le 8° jour: 1675/1667,http://shadow-girls.forumgratuit.fr/users/1811/16/01/72/smiles/823395242.gif?t=1320533852. J'en suis à 1o.95o/13.333. 2383 mots à ratrapper.

  • Le 9° jour: 1005/1667 http://illiweb.com/fa/i/smiles/icon_sad.gif?t=1321007096

  • Le 1o° jour: 0 mots...http://shadow-girls.forumgratuit.fr/users/1811/16/01/72/smiles/3634204250.gif?t=1321007389 . J'ai donc maintenant 6631 mots de retard! (cherchez pas à vérifier le compte, j'ai du me tromper plus haut dans mes calculs...)

  • Le 11° jour: 1600/1667... pas trop mal...

  • Le 12° jour: 1344/1667. Je ratrappe mon retard petit à petit.
  • Le 13° jour: 1667/1667... J'ai battu mon record de mots de l'an dernier!http://shadow-girls.forumgratuit.fr/users/1811/16/01/72/smiles/1803351324.gif?t=1320678215J'en suis déjà à 17.000 mots! 4665 mots à rattraper quand même, pour finir "on time".

  • Le 14° jour: 1667/1667 mots. Check!
  • Le 15° jour:1667/1667 mots.
  • Le 16° jour:1667/1667 mots.
  • Le 17° jour:1698/1667 mots... 23700 mots au total. 4633 mots à ratrapper.
  • Le 18° jour:1300/1667 mots.

           

  • Le 19° jour:   1840/1667 mots.
  • Le 20° jour:  1970/1667 mots. 3933 mots à rattraper pour fnir "on time"...
  • Le 21° jour:  2100/1667 mots. 3500 mots à rattraper...

           

  • Le 22° jour:  2100/1667 mots. 3066 mots de retard.
  • Le 23° jour:  2100/1667 mots. 2633 mots à rattraper. Petit à petit, je rattrape mon retard (^_^)

  • Le 24° jour:   2100/1667 mots. 2200 mots à ratrapper...
  • Le 25° jour:   2100/1667 mots. Plus que 1766 mots à ratrapper.
  • Le 26° jour:   2100/1667 mots. Plus que 1333 mots à ratrapper.
  • Le 27° jour:   3000/1667 mots. J'ai ratrappé mon retard! http://shadow-girls.forumgratuit.fr/users/1811/16/01/72/smiles/1803351324.gif?t=1320678215
  • Le 28° jour:  3000/1667 mots. Plus que 1600 mots pour finir le concours.
  • Le 29° jour:  1692/1667 mots. J'ai atteint les 50.000 mots. Défi terminé pour moi. Je vais pouvoir me reposer un peu ^^
  • Le 30° jour:

 

Mon Histoire NaNoWriMo partie I: ici

Mon Histoire NaNoWriMo partie II: ici

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 12:10
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 07:56

Mercenaires

partie II

 

 

La rumeur disait qu’il était seul… ou qu’ils étaient cents. Qu’il était petit et agile… ou qu’ils étaient grands et aussi forts que des ours.

Tout le monde avait vu le tueur, mais personne n’arrivait à le décrire avec précision.

Mais les détails ont peu d’importance en fin de compte.

Il était arrivé à ses fins, et voilà tout ce qui importait.

Voilà que tout allait changer. Le roi fut tué. Une flèche dans la gorge.

Certains le pleurèrent, d’autres furent satisfaits. Mais ces derniers prirent soin de ne pas éclater leur joie au grand jour.

La garde royale ne retrouva jamais le tueur. Beaucoup dire qu’il était impossible qu’il s’en fût tiré vivant. D’autres pensèrent qu’il était beaucoup plus malin que ça et qu’il avait tout prévu. Après tout, pour réussir à tuer le roi, au nez et à la barbe de tous, il fallait être très intelligent.

 

Lorsque la nouvelle envahit les rues de la capitale, la peur serra le cœur du peuple.

Le roi n’avait pas de descendance. Qui allait gouverner ?

Les conseillers du roi prirent le relai et essayèrent tant bien que mal de maintenir la paix. Mais ils firent l’erreur de libérer les troupes qui gardaient les frontières nord.

Lorsque celles-ci rentrèrent, les familles furent heureuses de retrouver leurs proches. Mais cette joie fut de courte durée.

 

 

Les troupes du roi de Lothiria, située au nord, envahirent le pays peu à peu.

Bien sûr, le roi ne voulait que conquérir des terres. Tuer ses habitants ne l’aurait mené à rien. Mais comment contenir une armée si longtemps maintenue en laisse.

Les hommes voulaient se venger d’avoir perdu qui un frère, qui un père. Une partie du peuple fut massacrée. L’autre partie fut enchaînée.

 

Naquirent alors cette troisième catégorie d’homme. Personne ne savait s’ils venaient du nord ou du sud, s’ils étaient issus de l’armée ou s’ils travaillaient aux champs.

Ils furent nommés les Mercenaires du Chaos.

Lorsqu’ils arrivaient, les habitants se cachaient ou fuyaient.

Ils semaient la désolation devant eux, volant, tuant et violant à chaque incursion.

 

 

Mais parmi ces mercenaires, un groupe entra dans la légende.

On les disait infaillible.

La rumeur courait selon laquelle ils auraient défait une garde d’une centaine d’hommes à eux tout seul.

Les hommes restaient dubitatifs, tandis que les yeux de leurs femmes et filles brillaient d’excitation.

 

C’est cette histoire que je vais vous conter.

Celle d’hommes, entrés dans la légende, grâce à leur bravoure, leur courage et leur loyauté…

Je vais vous conter leur légende, car ils changèrent l’Histoire de Lothiria et d’Arkania.

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 21:26

Mercenaires

partie I

 

Je vais vous conter cette étrange histoire qui naquit en des temps reculés.

Dans le royaume du nord, que l’on nommait Arkania, le roi était puissant.

Beaucoup l’aimait, mais certains le trouvaient injuste.

Il en va ainsi lorsque l’on gouverne : prendre des décisions difficiles amènent aussi bien l’amour du peuple que sa haine.

 

Au sud d’Arkania, le pays était désert.

Quelques forêts couvraient le sol ça et là. Le reste se composait de toundra inhabitable.

Le peuple préférait rester proche de la capitale, prospère et sécuritaire, plutôt que de s’aventurer dans des contrées inconnues et hostiles.

 

Plus au nord d’Arkania, se trouvait un autre royaume. Gouverné par un autre roi. Et comme pour son voisin, il était autant aimé que haï.

Chacun des deux rois souhaitaient conquérir plus de terre. Et celle-ci était beaucoup plus fertile au nord qu’au sud.

Chacun essayait de repousser les frontières de l’autre.

Les affrontements duraient depuis des années. Les Arkaniens avaient pris l’habitude de vivre avec. Aucun ennemi n’était jusqu’ à présent descendu jusqu’à la capitale Arkane.

 

Aucun, jusqu’à aujourd’hui.

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 06:36

 

 

http://www.lhommequirevait.fr/images/couverture_LQR.gif

 

Le forum Livraddict nous fait une grande surprise...

 

Il nous annonce un concours extraordinaire, totalement inédit, et doté d'un prix fabuleux !

 

Grâce à son partenariat très actif avec une jeune maison d'édition, l'Autre Edition, nous avons pu avoir entre les mains des exemplaires du premier roman polar-docu de John Marcus, "L'éclat du diamant", qui a fait l'objet d'un book club spécial.

 

Lors de deux interviews particulièrement intéressantes l'auteur ainsi que l'éditeur, Jean-Marc Bastardy a entre autre parlé de son projet éditorial particulier qui a pour but d'ouvrir l'édition à de nouveaux auteurs et encourager les librairies indépendantes (notamment via un concours relayé sur le site).

 

A l'occasion de la sortie, le 7 avril 2o11, du second roman de John Marcus "L'homme qui rêvait", Jean-Marc Bastardy a choisi Livraddict pour accompagner la mise en oeuvre son projet éditorial, et, au passage, nous faire profiter d'une occasion absolument exceptionnelle.

Voici, avec ses propres mots, l'idée innovante de Mr Bastardy :

« Depuis un certain temps, je réfléchis à un système de parrainage pour tenter de faire connaître de jeunes auteurs. Une idée simple consiste à reproduire le système des concerts où, généralement, un groupe plus confirmé cède sa première partie à un artiste naissant. (...) Bref, j’ai décidé d’expérimenter ce dispositif sous la forme suivante : je publierai systématiquement en seconde partie des romans édités par l’Autre Éditions, avec l’accord des écrivains principaux, la nouvelle d’un auteur inconnu. Concrètement, il s’agit d’adosser une nouvelle plume à un auteur plus confirmé, c’est une sorte de tremplin, pour le moins la possibilité de donner une certaine visibilité à un texte voué a priori à la confidentialité. Je pensai mettre en œuvre ce dispositif pour notre troisième ouvrage, mais compte tenu du report de « L’homme qui rêvait », j’envisage de faire cet essai maintenant et… avec vous. »

 


Concrètement, Livraddict et L'Autre Editions ont le plaisir de vous proposer un grand concours de nouvelles sur le thème policier.

A partir d'aujourd'hui jusqu'au 12 décembre, tous les membres de Livraddict qui le souhaitent peuvent nous envoyer une nouvelle policière (maximum 15.000 signes).

Un premier vote ouvert aux membres de Livraddict élira, entre le 13 décembre et 16 janvier, les trois textes préférés par notre communauté.

Ensuite, entre le 17 et le 31 janvier, un jury composé de la Livraddict Team, de Jean-Marc Bastardy et de John Marcus élira le grand gagnant.

Mais alors, quel sera le prix ?

En un mot : fabuleux !  

La nouvelle gagnante sera publiée à compte d'éditeur en seconde partie du prochain roman de John Marcus, "L'homme qui rêvait", avec un tirage minimum de 10.000 exemplaires !

De plus, son auteur recevra, pour cette publication, une rémunération de 500 euros !

Alors, auteurs en herbes, voilà une chance unique de vous lancer dans le monde difficile de l'édition !

Grâce à l'Autre Editions, vous pourrez publier très largement votre première oeuvre et savoir qu'elle sera lue par des milliers d'amateurs de polars !

Le concours débute le lundi 11 octobre.

 

Amis lecteurs et bloggueurs, faites passer le message ! Ouvrons cette possibilité unique au maximum d'écrivains en herbe possible, car une telle opportunité ne se reproduira pas deux fois !

 

 

Conditions de participation :

 

- Ce concours est ouvert à tous les membres inscrits sur le site Livraddict (www.livraddict.com). Il est réservé aux personnes majeures.

- Est considéré comme participant celui qui envoie un texte correspondant aux critères ci-dessous à l'adresse livraddict@yahoo.fr et reçoit un e-mail accusant réception de cette nouvelle.

- Les nouvelles proposées doivent être reçues avant le 12 décembre 2010 à minuit.

- Toutes les nouvelles envoyées après cette date, ainsi que celles qui ne respectent pas l'une des exigences de ce règlement, ne seront pas considérées pour le vote.


 

Règles concernant l'envoi des nouvelles :

 

- Les nouvelles proposées doivent comporter un maximum de 15.000 signes, titre inclus (cela donne un texte d'environ 2500 mots soit un peu plus de 6  pages World)

- Les nouvelles proposées doivent correspondre à la thématique "intrigue policière". La Team Livraddict et l'éditeur Jean-Marc Bastardy se réservent le droit de refuser un texte qui ne correspondrait pas à la thématique.

- Chaque participant n'a le droit de proposer qu'une seule nouvelle.

- Les nouvelles envoyées doivent être présentées sous le format suivant :
- Fichier PDF (de nombreux logiciels gratuits permettent de transformer un fichier texte en .pdf)
- Format A4 portrait ("à la française")
- Fond blanc
- Marges de 2 cm
- Police Lucida (Lucida Grande pour Mac, Lucida Sans Unicode pour Windows) taille 11, interligne simple, couleur noire
- En première page, le titre de la nouvelle uniquement, en police 24, centré horizontalement et verticalement.
- Le nom de l'auteur se trouvera après la fin du texte, quelques lignes plus bas que celui-ci, aligné à droite. Ce nom est celui sous lequel l'auteur souhaite être publié s'il gagne le concours. Il peut s'agir d'un pseudonyme.

- Le texte ne sera pas modifiable après l'envoi initial si celui-ci est accepté.

- Le texte devra être envoyé par e-mail à livraddict@yahoo.fr et accompagné d'un e-mail dans lequel devra figurer la mention suivante (compléter les informations en italique) :

« Je soussigné(e), Prénom et Nom à l'état civil, demeurant à Adresse complète, né(e) le jour, mois, année, certifie que le présent texte dénommé « Titre de la nouvelle » est une création personnelle dont je suis l’unique auteur et qu’en conséquence je déclare être le titulaire exclusif des droits d'auteur qui lui sont relatifs. J'atteste également qu'aucun élément de ce texte n'est constitué par des citation(s) ou des extrait(s) non référencés, qui seraient issus d'autres œuvres de l’esprit crées par d'autres auteurs, protégées ou non. Je suis informé que toute fausse déclaration de ma part à ce sujet est susceptible de léser les droits de tiers et, en conséquence, entraînera mon exclusion immédiate du concours « Livraddict – L’Autre Editions – Concours d'écriture "L'homme qui rêvait" » sans préjudice d'autres voies de recours et de poursuites judiciaires éventuelles. Je suis conscient que la violation du droit d’auteur, outre des sanctions civiles, est constitutive du délit de contrefaçon punie d’une peine de 15 244 euros d’amende et de 2 ans d’emprisonnement. J'autorise donc, en toute connaissance de cause, Livraddict à publier gratuitement ce texte et à le rendre public sur le site Internet du même nom dans le cadre de ma participation au concours « Livraddict – L’Autre Editions – Concours d'écriture L'homme qui rêvait ». J'autorise également Livraddict à conserver les données numériques relatives à cet échange électronique afin de préserver les droits des parties. Je reconnais que le fait d’envoyer ce document par voie électronique à l’adresse livraddict@yahoo.fr en utilisant la boîte courriel personnelle indiquée sous mon nom constituera ma signature électronique et exprimera mon consentement sans réserve aux modalités du concours. »

- L'équipe de Livraddict s'engage à ne conserver les informations personnelles des participants que dans le cadre de l'organisation du concours et pour la préservation des droits des participants en cas de litiges futurs, et à n'en faire aucun autre usage.


Sélection du gagnant :

- La sélection du gagnant se fera en deux temps : entre le 13 décembre et le 16 janvier, une présélection de 3 textes sera faite au moyen d'un vote organisé pour un jury composé des membres du site Livraddict. Les résultats du vote seront rendus publics avant le 18 janvier. Entre le 17 et le 30 janvier, un vote final désignant le gagnant parmi les trois finalistes sera réalisé au sein d'un jury composé de la Livraddict Team, de Jean-Marc Bastardy et John Marcus.

- La première étape de sélection aura pour jury tous les membres inscrits sur Livraddict qui souhaitent participer au vote. Les textes seront mis à disposition des jurés par l'équipe de Livraddict du 13 décembre au 16 janvier. Le vote aura lieu sur le site de Livraddict (www.livraddict.com) de façon anonyme. Chaque membre inscrit aura droit à une voix.

- Les participants renoncent à tout recours contre le choix issu du vote, que ce soit le vote initial ou le vote final.

- Le gagnant sera annoncé sur le site Livraddict le 31 janvier.

- L'Autre Editions s'engagent à publier la nouvelle gagnante à compte d'éditeur en seconde partie du nouveau roman de John Marcus, "L'homme qui rêvait" (parution prévue pour le 7 avril 2011) avec un tirage minimum de 10.000 exemplaires.

- Chaque participant s'engage, en cas de victoire, à céder les droits de publication de cette nouvelle à L'Autre Editions en échange d'une contribution financière et symbolique de 500 €. Il n’y aura aucun autre versement. L'auteur reste cependant libre de céder sa nouvelle à un tiers si un achat ou une option sont proposés pour une exploitation différente.

- L'envoi d'une nouvelle à l'adresse e-mail mentionnée ci-dessus emporte adhésion au présent règlement.
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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 16:00
NaNoWriMo, vous voulez savoir ce que c'est?

 

http://img100.imageshack.us/img100/8536/nanowrimo.png


Comme chaque année aux mois d'Octobre/Novembre, ce concours est organisé ici: clic
Ce concours, signifiant National Novel Writing Month, se déroule du 1° et 3o Novembre 2o1o.
L'an dernier, il y avait environ 12o.ooo participants... plus de 2oo.ooo sont attendus cette année.

 

 

le principe :

 

Écrire au moins 5o.ooo mots d'un roman tout neuf entre le 1° et le 3o novembre.

Pas besoin de correction (veillez quand même à ne pas faire trop de fautes ^^), on se fiche des répétitions, on essaie de faire du mieux qu'on peut!

5o.ooo, c'est environ 16oo mots par jour, soit 5 pages... très faisable si on est assidû (^_^)

 

 

à quoi ça sert:

 

À s'entrainer!

C'est un peu comme un sportif qui s'entraine au saut au longueur: il n'essaie pas systématiquement de battre les records. Par contre, il habitue son corps à aller toujours plus loin.

C'est un peu le principe de ce challenge: écrire, écrire, écrire pour mieux écrire

Ce concours sert aussi à passer un cap.

Comme de nombreux écrivains en herbe, lorsque j'écris, je passe un temps infini sur des détails... qui finalement, pourraient être réduit à une relecture. Ce challenge permet de passer les étapes "je n'écris pas assez bien", "je ne vais jamais y arriver", "j'aimerais écrire mais je n'ose pas" etc...

Et si comme moi, vous vous attaquez à dix mille projets d"écriture en même temps et que vous n'en finissez aucun, ce concours est une chance d'en mener UN à bien (^_^)

"NaNoWriMo n'a pas peur de clamer haut et fort que la quantité prime sur la qualité. Le but est de provoquer un élan créatif, dans l'urgence, dans un temps limité" Millie

 

 

les règles:

 

On ne peut commencer à écrire que le 1er Novembre à minuit.

Par contre, on peut faire une petite mise en place avant (cf. la méthode Snowflake)... et c'est même très recommandée pour l'organisation de votre futur rédaction.

Le concours ne comprend que l'écriture du "roman" en  lui-même.

 

 

 

 

Ils en parlent mieux que moi:

- Blog de voyage

- The Real Milie

- Mlle Louise

- Every Body needs Somebaudy

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 12:07

 

Méthode de Planification "Flocon"


 

http://img834.imageshack.us/img834/9813/snowflake.jpg

 

Grâce à Oph, je découvre une nouvelle méthode pour construire un texte qui me paraît plein d'intérêt.

Il faut tout d'abord savoir que cette méthode s'applique surtout au fameux concours NaNoWriMo, mais je pense qu'il peut s'appliquer sur une histoire écrite sur la longueur.

 

 

"Si vous êtes du genre très organisé, la méthode du flocon est peut-être faite pour vous !

Très populaire chez les NaNoteurs anglophones, elle est connue sous le nom "snowflake method"."

Le terme "méthode du flocon" est une traduction non officielle de Oph.

 

 

Avantage: très structuré, permet de bien baliser le chemin.

 

Inconvénient:nécessite de savoir très tôt ce qui se passe tout au long du roman que l'on souhaite écrire.

 

 

Avant de commencer à écrire, vous avez besoin de vous organiser.  

Vous devez mettre toutes ces merveilleuses idées sur le papier sur une feuille.

 

Pourquoi?  

 

Parce que votre mémoire est faillible, et votre créativité a sans doute laissé beaucoup de trous dans votre histoire - trous que vous devez remplir avant de commencer à écrire votre roman.  

Vous avez besoin d'un document de conception.  

Et vous avez besoin, pour le produire,  d'un processus qui ne tuera pas votre désir  réel d'écrire l'histoire.  

Voici ce processus en dix étapes.

Randy Ingermanson


 

Étape 1: résumer en une seule phrase simple le sujet général du roman.  Écrivez une phrase, environ quinze mots, qui décrit votre histoire (Quelque chose comme ceci: «Un physicien voyous voyage dans le temps pour tuer l'apôtre Paul."). Ne pas nommer le personnage principal dans cette phrase, mais plutôt le décrire comme "journaliste à la retraite» ou «enseignant de première année." La phrase doit expliquer qui est le personnage et à quel conflit majeur il doit faire face dans l'histoire. Cette phrase vous servira "d'un outil de vente" en dix secondes. C'est la situation dans son ensemble.
Lorsque vous rédigerez votre texte plus tard, cette phrase doit apparaître très tôt dans l'histoire.  


Quelques conseils sur ce qui fait une bonne phrase:

    
*Le plus court possible , c'est mieux. Essayez avec pas plus de 15 mots.
    
* Pas de noms de personnages. Il vaut mieux dire «un artiste handicapé trapèze" que "Jane Doe".
    
* Lier ensemble la grande image et l'image personnelle: quel personnage a le plus à perdre dans cette histoire? Maintenant dites-moi ce qu'il ou elle veut gagner.
    
* Aidez-vous des Grands Titres des journaux quotidien.

 

Étape 2: élargir cette phrase à un paragraphe complet décrivant la configuration de l'histoire, les grandes catastrophes, et la fin du roman. Certains écrivains aiment utiliser la structure "trois catastrophes + une fin". Chacune des catastrophes prend un quart du livre et la fin prend le dernier quart. Ce n'est peut-être pas la structure idéale, à vous de juger.  

Expliquer le catalyseur, l'évènement, au début de l'histoire, qui pousse le personnage dans l'action.

 

Si vousprenez la "loi des Trois-structure":

- La première catastrophe correspond à la fin de l'Acte 1.

 - La deuxième catastrophe est le point médian de l'Acte 2.  

- La troisième catastrophe, c'est la fin de l'Acte 2, et les forces de l'Acte 3 qui dissimulent les choses.

 Il est normal d'avoir le 1° désastre causé par des circonstances extérieures, mais il faut que les 2° et 3° catastrophes soient causés par les tentatives du protagoniste pour "arranger les choses": et les choses empirent...

Vous pouvez également utiliser ce paragraphe dans votre texte.

Idéalement, votre paragraphe aura environ cinq phrases:

Une phrase pour donner le contexte et la configuration histoire.

Puis une phrase pour chacune de vos trois catastrophes.

Puis une phrase de plus pour dire la fin.

 

Étape 3: L'étape ci-dessus vous donne une vue d'ensemble de votre roman. Maintenant, vous devez faire quelque chose de similaire pour chacun de vos personnages. Les personnages sont la partie la plus importante de toutes nouvelles, et le temps que vous passerez à vous y investir à l'avance sera doublement payante lorsque vous commencerez à écrire. 

Pour chacun de vos personnages principaux, prendre 1h  et écrire sur une feuille un résumé d'une page qui indique:

    
* Le nom du personnage
    
* Un résumé en une phrase de l'intrigue du personnage
    
* La motivation du personnage (ce qu'il / elle veut (astraitement) ?)
    
* Le but
du personnage (ce qu'il / elle fait  concrètement?)
    
* Le conflit
du personnage (ce qui l'empêche d'atteindre cet objectif?)
    
* L'évolution
du personnage  (qu'est-ce qu'il / elle a appris, comment sera-t-elle changer?)
    
* Un résumé d'un paragraphe de l'intrigue du personnage

 

Un point important: Vous pourrez constater que vous avez besoin de revenir en arrière et modifier votre résumé en une phrase et / ou votre résumé d'un paragraphe.  

Allez-y!

 C'est une bonne chose - cela signifie que vos personnages vont vous enseigner des choses sur votre histoire.

 Il est toujours bon à n'importe quel stade du processus de conception de revenir en arrière et revoir les étapes précédentes.

 En fait, il ne s'agit pas seulement de "bon" - c'est inévitable.

Toutes les révisions que vous faites maintenant sont des révisions que vous n'aurez pas besoin de faire plus tard sur un maladroit manuscrit de 400 pages.

Un autre point important:

Il n'a pas à être parfait.

Le but de chaque étape du processus de conception est de vous faire passer à l'étape suivante.

Gardez votre élan!

Vous pouvez toujours revenir plus tard et le fixer quand vous comprenez mieux l'histoire.

  

Étape 4: à ce stade, vous devriez avoir une bonne idée de la structure à grande échelle de votre roman, et vous avez seulement passé une journée ou deux dessus!

Alors maintenant, on ne fait "qu'augmenter" l'histoire.
 Prendre plusieurs heures et élargir chaque phrase de votre résumé (étape 2) dans un paragraphe entier.  

Tous, sauf le dernier paragraphe devrait se terminer en catastrophe.

Le dernier paragraphe devrait dire comment le livre se termine.

A la fin de l'exercice, vous aurez un squelette assez décent d'une page de votre roman.

Ce n'est pas grave si vous ne pouvez pas tout avoir sur une seule page!

Ce qui importe, c'est que vous êtes de plus en plus précis dans les idées votre histoire.

 

Étape 5:  Prendre un jour ou deux et rédiger une description d'une page de chacun des personnages principaux et une demi-page pour les autres personnages importants.  

Ces "synopsis de personnages" devrait raconter l'histoire du point de vue de chaque personnage.  

Comme toujours, n'hésitez pas à retourner sur les étapes antérieures et à y apporter des modifications dès que vous apprendrez des trucs sympas sur vos personnages.

 

Étape 6: A l'heure actuelle, vous avez une histoire solide et plusieurs fils, un pour chaque caractère.   Maintenant, prenez une semaine afin d'élargir le synopsis (étape 4) du roman à un résumé de quatre pages.  

Concrètement, vous élargirez de nouveau chaque paragraphe de l'étape 4 sur une page entière.

 C'est une étape très intéressante, car que vous déterminez la logique de haut niveau de l'histoire et la prise de décisions stratégiques.

 Ici, vous voudrez certainement retourner en arrière et corriger les choses dans les étapes précédentes et vous y gagnerez un aperçu et de nouvelles idées.

 

Étape 7:  Prenez une autre semaine et élargissez vos descriptions de personnages en détail avec tout ce qu'il ya à savoir sur chaque personnage.

Les trucs standards comme date de naissance, la description, l'histoire, la motivation, objectif, etc.

Plus important encore: comment changece  personnage à la fin du roman?

Ceci est une extension de votre travail de l'étape 3, et il vous apprendra beaucoup de choses sur vos personnages.

Vous devrez probablement revenir en arrière et réviser les étapes (1-6) pour que vos personnages deviennent «réelle» et commencer à vous faire des remarques sur l'histoire.

C'est une bonne chose - un grand personnage fait une grande fiction.

Prenez autant de temps que vous voulez pour cela, parce que vous allez juste gagner du temps en aval.

Lorsque vous avez terminé ce processus, (et cela peut prendre un mois complet!), vous êtes prêt à rédiger une proposition et vendre ce roman.

 

Prendre les infos des personnages de l'étape 3 et créer un tableau détaillé de chaque personnage comprennant la totalité de leurs détails (descriptions physiques, anniversaires, nourriture préférée etc), ainsi qu'une explication sur la façon dont ils évoluent  tout au long de l'histoire.

 

Étape 8:  Vous pouvez ou non faire une pause ici, en attendant que le livre se vende.  

D'un certain point de vue, vous avez déjà  écrit le roman.  

Mais avant de faire cela, il y a quelques choses que vous pouvez faire pour rendre ce premier  brouillon plus facile.

 La première chose à faire est de prendre cette synthèse de quatre pages et faire une liste de toutes les scènes que vous aurez besoin afin de tourner l'histoire en roman.

 

Faire un tableau détaillant les scènes qui se dégagent de votre résumé de quatre pages.  

Faire une seule ligne pour chaque scène.  

Dans une colonne, la liste des points de vue des personnages.

 Dans une autre colonne (plus large), dire ce qui se passe.

Si vous souhaitez ajouter de la fantaisie, ajouter plus de colonnes pour dire combien de pages vous vous attendez à écrire pour la scène.

Un tableau est idéal pour cela, car vous pouvez voir l'histoire entière d'un regard, et il est facile de se déplacer autour de scènes de réorganisent les choses.

 

Certains tableaux, en général, finissent par avoir plus de 1oo lignes, une ligne pour chaque scène du roman.

C'est incroyablement précieux pour l'analyse d'une histoire.

Vous pouvez prendre une semaine pour faire un bon tableau.

vous avez terminé, vous pouvez ajouter une nouvelle colonne pour les numéros de chapitre et d'attribuer un chapitre à chaque scène.


Étape 9: (facultative): Revenez à vote texte et commencer à écrire une description narrative de l'histoire.

Prendre chaque ligne du tableau et l'étendre à une description en plusieurs paragraphe.

Ajouter toutes lignes de dialogue auquel vous pensez, et esquisser le conflit essentiel de la scène.  

S'il n'y a pas de conflit, vous le saurez ici et vous devez soit ajouter des conflits ou "débrouissailler" la scène.

 

Certains ont l'habitude d'écrire une ou deux pages par chapitre, et commence chaque chapitre sur une nouvelle page.  

Un conseil: imprimer tout et mettez-le dans un classeur, afin de pouvoir facilement échanger les chapitres plus tard ou réviser les chapitres sans salir les autres.  

Ce processus général devrait prendre une semaine et le résultat final donne un énorme document de 50 pages imprimées que que l'on peut corriger à l'encre rouge.  

Toutes les bonnes idées depuis votre réveil et jusqu'à ce que vous vous couchiez peuvent être manuscrites dans les marges de ce document.  

C'est un moyen plutôt indolore pour la rédaction de cette redoutable synthèse détaillée que tous les écrivains semblent haïr.

Mais c'est vraiment agréable à développer, si vous avez fait les étapes (1) à (8) en premier.

 

Étape 10:  À ce stade, il suffit de s'asseoir et de commencer à marteler le projet réel de ce roman.

Ecrire, scène par scène, en utilisant la description narrative de l'étape 9 pour vous guider à travers l'histoire et  travailler les dialogues et l'action.

Vous serez étonné de la rapidité à écrire l'histoire.  

On voit des écrivains tripler leur vitesse d'écriture du jour au lendemain, tout en produisant une meilleure qualité que les premiers projets qu'ils produisent généralement.

 

On pourrait penser que toute la créativité est mâchée.

 Eh bien, non!... à moins que vous ayez exagéré votre analyse quand vous avez écrit votre "flocon de neige".  

C'est censé être la partie la plus agréable, car il y a beaucoup de problèmes de logique à petite échelle pour travailler ici. Comment notre  Heros doit sortir notre Heroïne de cet arbre entouré d'alligators, qui est dans une chaloupe en train de brûler?  

C'est le temps de le découvrir!

 Mais c'est amusant parce que vous savez déjà que la structure à grande échelle du roman marche.

 Ainsi, il suffit de résoudre un ensemble limité de problèmes, que vous pouvez écrire relativement rapidement.

 

Cette étape est très amusante et excitante.  

De nombreux auteurs se plaignent de la difficulté du premier brouillon.

 Invariablement, ce sont des écrivains qui n'ont aucune idée de ce va se passer après!

La vie est trop courte pour écrire comme ça!

Il n'y a aucune raison de gaspiller 5oo heures à écrire un premier brouillon de votre roman quand on peut écrire quelque chose de solide en 15oh.

 

(Nombreux sont les écrivains qui hurlent à l'idée de faire un document "flocon de neige". ok.

Chaque personne est différentes.

Supposons que vous savez déjà que la méthode "flocon de neige" est une chose qui va travailler pour vous ou pas.

Dans le cas où cela fonctionne, je vous encourage à improviser sur elle.

Que fleurissent mille méthodes différentes de "flocon de neige!")

Il n'y a pas qu'une solution au problème de "savoir comment écrire un roman", il y en a plusieurs.

Utilisez celui qui fonctionne le mieux pour vous.

 

 

 

Oph a testé testée cette année sur un roman hors NaNo, mais en s'arrêtant après l'étape 6 pour sauter directement à la 10.

Elle en est sortie assez convaincue.


Je la cite:
"Néanmoins, sur mon NaNo 2010, mes idées sont encore trop nébuleuses passé la moitié de l'intrigue, si bien que je n'ai pas pu dépasser l'étape 2 pour l'instant (et que je pense ne pas me raccrocher à la méthode pour cette oeuvre-ci)."


 

"Ce qu'il faut savoir, c'est que rares sont les auteurs qui se tiennent vraiment à leur plan. L'écriture est une activité vivante, et on se rend souvent compte en cours de rédaction que certaines choses ne marchent pas aussi bien qu'on ne le croyait lors de la planification. Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à s'éloigner du modèle."

 

Merci à Oph.

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 06:00

Empire of War

(partie 1)

 

http://img708.imageshack.us/img708/213/princeofpersia1l.jpg

 

 

 

Il fût un temps, jadis, où les Hommes et les Dieux étaient égaux.

Mais le cœur de l’homme est faible, et son désir de pouvoir immense.

Certains étaient pleins de cruauté et de méchanceté.

En secret, nombre d’entre eux conclure un pacte qui scella la chute des Dieux.

Une fois débarrassés de leurs frères, les hommes conquirent l’humanité.

Dans le sang et la terreur, ils régnèrent jusqu’aux confins du monde.

 

Mais les Dieux, que tous croyaient éteints, attendaient patiemment dans l’ombre,

Confectionnant, jour après jour, l’objet qui leur permettrait de renverser le cours du temps.

Ils observèrent la vie des Hommes, leur soif de pouvoir, et leurs conquêtes.

Convaincus de leur perte, ils mirent fin à leur avènement.

Le combat fut terrible, la chute des Hommes un bouleversement.

Le bracelet, confectionné par les Dieux provoqua des cataclysmes :

Raz-de-marée, tremblements de terre, rien n’épargna les hommes dont la lignée s’éteint à jamais.

 

Mais lorsque les Dieux foulèrent à nouveau la terre,

La peine envahie leur cœur : ils avaient perdu leurs frères.

C’est alors que la plus incroyable des créatures apparut.

Une enfant, de quelques années à peine, avait survécu.

Convaincus qu’il s’agissait d’un signe du destin, ils prirent soin de cette enfant

Qui grandit parmi eux et mêla son sang au leur pour engendrer une nouvelle race.

Parmi les plus Grands, l’enfant apprit la sagesse et la bonté.

 

Elle devint si sage que le bracelet de la destruction lui fût confié.

Car les Dieux savaient que, dans l’ombre, le mal rampait encore.

Un jour viendrait où il apparaîtrait dans toute sa noirceur.

 

Le monde changea,

L’homme reprit possession de contrées aussi verdoyantes que désertiques.

Il oublia la menace des Dieux, et sa croyance en eux se perdit dans le fil du temps.

L’histoire devint légende.

 

Seul un nombre infime connaissait la vérité et n’avait rien oublié :

Les descendants de l’enfant, les derniers protecteurs du bracelet.

 

Parmi eux, on raconte qu’un grand guerrier verrait le jour

Un homme parmi les hommes, dont la grandeur âme surpasserait celle de ses frères.

Un homme qui deviendrait le dernier protecteur…

 

à suivre...

 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 06:00

Souvenirs Mortels

(partie 1)

 

écrit du 19.03.1997 au 14.04.1997

 

 


http://img704.imageshack.us/img704/5708/fondecranarmeetallume.jpg 


 

 

PROLOGUE

   

   

État de Virginie -1995

   

   

   

Mike entra lentement dans la maison.

Des flics en uniforme allaient et venaient un peu partout.

Un homme l’arrêta.

Je suis de la maison, lança-t-il sans prendre la peine de sortir sa plaque.

L’homme acquiesça et passa son chemin.

Il y avait tellement de monde que Mike avait du mal à se repérer dans la foule.

Pourtant, chacun avait une tâche bien précise : relever des empreintes, recueillir des témoignages, examiner les corps…

Mike était à la criminelle depuis une dizaine d’années, et il avait l’habitude de tout ce fouillis.

Pourtant, lorsqu’il était arrivé de New-York, quelques mois auparavant, il était persuadé que rien de semblable n’aurait pu arriver dans une si jolie petite ville de bord de mer.

Lui qui espérait finir tranquillement sa carrière, il s’était finalement leurré.

Il avança dans le couloir en mâchouillant son chewing-gum, de l’air de quelqu’un qui a tout vu, et pénétra enfin dans la cuisine.

Meubles encastrés d’une blancheur immaculée, pas un grain de poussière. Tout était nickel.

Le corps couvert de sang faisait assez désordre.

- Salut Paul, lança-t-il au médecin-légiste qui approchait.

L’homme, petit et à moitié chauve, serra la main de Mike.

- Alors, qu’est-ce qu’on a ?

- Blanche-Neige qui s’est fait attaquée par sept nains, répondit Paul, ironique.

- Y’a des jours où tu me fais vraiment peur, tu sais. Je me demande comment Marie a pu accepter de t’épouser.

- J’ai menacé de jouer au docteur avec elle, répondit Paul, pince-sans-rire.

Mike secoua la tête sans insister.

- Qui est-ce ? demanda-t-il.

- Rachel Kincaid, 44 ans. Treize coups de couteau. On s’est acharné sur elle…

Le flic fit la grimace. Ce n’était pas beau à voir.

Les plaies béantes, les éclaboussures de sang, la bouche ouverte en un cri d’horreur étouffé et les grands yeux noisettes, vides, tournés vers le plafond.

- Ce n’est pas fini. Au premier, nous avons Déborah, la fille, 14 ans. Six coups de couteau. Ils essaient de la maintenir en vie mais, à mon avis, c’est trop tard…

- Des suspects ? demanda Mike.

- Non…

Mike secoua la tête.

- Mais on a mieux que ça, continua Paul. Le meurtrier.

Le flic releva la tête, tout à coup très intéressé.

- Qui ?

- Rébecca Kincaid, 21 ans.

- Kincaid ? Comme les victimes ?

Paul hocha la tête.

- La fille aînée. Les voisins ont fait venir les flics parce qu’ils avaient entendu des cris. Et quand ils ont débarqué, ils ont trouvé la petite, couverte de sang, le couteau à la main. Ses empreintes sont dans toute la baraque…

Mike regarda autour de lui.

De la cuisine, on avait vu sur l’immense salon et les escaliers qui menaient au premier étage.

Des empreintes de pas sanglantes partaient de la cuisine et traversaient le salon. La rampe d’escaliers, en bois, portait de longues traînées rouges et le mur du premier était coloré d’innombrables empreintes de doigts – étant supposé que le meurtrier s’était appuyé contre le mur – menant jusqu’à la chambre de la plus jeune des filles.

 Là, Mike arriva en zone de combat.

Tout était sens dessus-dessous.

Table de nuit renversée, lampes brisées, lit en bataille avec une couverture blanche gorgée de sang.

Dans un coin, un petit téléphone rose transparent gisait, à moitié brisée. A en croire le mur ébréché et les morceaux de plâtre recouvrant la moquette, quelqu’un l'avait lancé avec beaucoup de force – sans doute pour empêcher la fille d’appeler les secours ou la police .

Mike revint à la réalité en voyant les infirmiers emmener Déborah.

Il décida de les suivre. Si la fille reprenait connaissance, il voulait être là pour l’interroger.

 

 

à suivre...

 

 

 

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Présentation

  • : Chronica
  • : J'ai 39 ans et ma passion, c'est l'écriture. À tel point que j'ai fait 4 ans de cours d'écriture. J'écris depuis que j'ai 18 ans. Voici ce que je propose dans ce blog: mes écrits, des conseils et méthodes d'écriture, un forum pour partager nos idées, des liens amis sur l'écriture et autres et des musiques d'inspiration pour écrire... Mon plus gros défaut: ne jamais terminer ce que je commence (-_-) Mes genres de prédilections: SF, Fantasy, thriller, policier et romance.
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